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Titre : Douze mythes sur la lecture et son apprentissage Type de document : texte imprimé Auteurs : Annie Magnan, Auteur ; Jean Ecalle, Auteur Editeur : Paris [France] : Tom Pousse Année de publication : 2025 Collection : À l'épreuve des faits Importance : 1 vol. (111 p.) Format : 20cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35345-329-0 Langues : Français (fre) Mots-clés : lecture apprentissage de la lecture Index. décimale : 159.953 Mémoire. Apprentissage. Amnésie Résumé : Beaucoup de croyances circulent sur l’apprentissage de la lecture et ses troubles. En voici un bref florilège : nous pourrions apprendre à lire comme on apprend à parler ; du point de vue cérébral, tout se jouerait autour de 5-6 ans ; notre cerveau identifierait les mots globalement ; on pourrait augmenter la vitesse de lecture en éduquant le regard ; la dyslexie ne serait qu’une médicalisation d’un problème pédagogique ; un diagnostic précoce stigmatiserait les enfants, etc.
L’ouvrage, en prenant comme exemples certains des « mythes » les plus courants, fera le point dans une première partie sur « L’apprentissage de la lecture », les bases neurales, les prédicteurs de la lecture et l’ensemble des processus cognitifs impliqués et consacrera une deuxième partie aux « Difficultés et troubles de la lecture » en mettant l’accent sur la nécessité d’adapter les techniques d’aide au profil du lecteur et de se référer à une approche fondée sur les preuves.
L’objectif est d’informer les lecteurs sur l’état de la recherche sur l’apprentissage de la lecture afin de les rendre plus attentifs aux mythes véhiculés et de leur permettre de dénouer les pièges qui entourent la science de la lecture, pour ne pas céder aux propositions de rééducations ou de remédiations commerciales qui prétendent reposer sur des bases scientifiques pourtant infondées.
Toute technique d’aide doit en effet être fondée sur des preuves, c’est-à-dire sur des méthodes dont l’efficacité a été scientifiquement démontrée.Note de contenu : Table des matières :
Mythe 1 : La langue écrite se développe comme le langage oral
Mythe 2 : La conscience phonémique est une compétence « naturelle »
Mythe 3 : Il y a un âge critique pour apprendre à lire
Mythe 4 : Le cerveau lit la forme globale du mot
Mythe 5 : On peut améliorer la vitesse de lecture
Mythe 6 : La dyslexie n’existe pas
Mythe 7 : On ne peut pas prévoir la dyslexie avant 8 ans
Mythe 8 : Si un enfant inverse les lettres et/ou s’il écrit « en miroir », il est dyslexique
Mythe 9 : La dyslexie est due à la méthode lecture utilisée
Mythe 10 : Il n’y a aucun moyen fiable pour diagnostiquer la dyslexie
Mythe 11 : Un grand nombre d’enfants qui éprouvent des difficultés en lecture les surmonteront avec l’âge
Mythe 12 : Le redoublement d’une classe aide les enfants à acquérir les compétences qui leur manquentPermalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26544 Douze mythes sur la lecture et son apprentissage [texte imprimé] / Annie Magnan, Auteur ; Jean Ecalle, Auteur . - Paris [France] : Tom Pousse, 2025 . - 1 vol. (111 p.) ; 20cm. - (À l'épreuve des faits) .
ISBN : 978-2-35345-329-0
Langues : Français (fre)
Mots-clés : lecture apprentissage de la lecture Index. décimale : 159.953 Mémoire. Apprentissage. Amnésie Résumé : Beaucoup de croyances circulent sur l’apprentissage de la lecture et ses troubles. En voici un bref florilège : nous pourrions apprendre à lire comme on apprend à parler ; du point de vue cérébral, tout se jouerait autour de 5-6 ans ; notre cerveau identifierait les mots globalement ; on pourrait augmenter la vitesse de lecture en éduquant le regard ; la dyslexie ne serait qu’une médicalisation d’un problème pédagogique ; un diagnostic précoce stigmatiserait les enfants, etc.
L’ouvrage, en prenant comme exemples certains des « mythes » les plus courants, fera le point dans une première partie sur « L’apprentissage de la lecture », les bases neurales, les prédicteurs de la lecture et l’ensemble des processus cognitifs impliqués et consacrera une deuxième partie aux « Difficultés et troubles de la lecture » en mettant l’accent sur la nécessité d’adapter les techniques d’aide au profil du lecteur et de se référer à une approche fondée sur les preuves.
L’objectif est d’informer les lecteurs sur l’état de la recherche sur l’apprentissage de la lecture afin de les rendre plus attentifs aux mythes véhiculés et de leur permettre de dénouer les pièges qui entourent la science de la lecture, pour ne pas céder aux propositions de rééducations ou de remédiations commerciales qui prétendent reposer sur des bases scientifiques pourtant infondées.
Toute technique d’aide doit en effet être fondée sur des preuves, c’est-à-dire sur des méthodes dont l’efficacité a été scientifiquement démontrée.Note de contenu : Table des matières :
Mythe 1 : La langue écrite se développe comme le langage oral
Mythe 2 : La conscience phonémique est une compétence « naturelle »
Mythe 3 : Il y a un âge critique pour apprendre à lire
Mythe 4 : Le cerveau lit la forme globale du mot
Mythe 5 : On peut améliorer la vitesse de lecture
Mythe 6 : La dyslexie n’existe pas
Mythe 7 : On ne peut pas prévoir la dyslexie avant 8 ans
Mythe 8 : Si un enfant inverse les lettres et/ou s’il écrit « en miroir », il est dyslexique
Mythe 9 : La dyslexie est due à la méthode lecture utilisée
Mythe 10 : Il n’y a aucun moyen fiable pour diagnostiquer la dyslexie
Mythe 11 : Un grand nombre d’enfants qui éprouvent des difficultés en lecture les surmonteront avec l’âge
Mythe 12 : Le redoublement d’une classe aide les enfants à acquérir les compétences qui leur manquentPermalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26544 Vous pouvez copier-coller la références ci-dessous au format "APA" pour l'insérer sous la forme d'une référence bibliographique à la fin d'un travail.
Magnan, Annie, Ecalle, Jean (2025). Douze mythes sur la lecture et son apprentissage. Paris (France) : Tom Pousse.
Attention ! Des corrections supplémentaires doivent être appliquées "à la main" pour respecter entièrement la norme APA :
- le prénom d'un auteur doit être remplacé par son initiale suivie d'un point (Victor -> V.)
- la virgule qui sépare l'avant-dernier et le dernier auteur doit être remplacée par le symbole "&"
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 26448 159CL MAG D Livre Bibliothèque Campus Nivelles Rayons Disponible
Titre : L’intelligence est-elle plurielle ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Michèle Mazeau, Auteur Editeur : Paris [France] : Tom Pousse Année de publication : 2025 Collection : À l'épreuve des faits Importance : 1 vol. (131 p.) Format : 20cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35345-328-3 Langues : Français (fre) Mots-clés : intelligences multiples intelligence pédagogie psychopédagogie Index. décimale : 159.95 Processus mentaux supérieurs Résumé : Le trop fameux QI, la prétendue multiplication des hauts potentiels intellectuels (HPI), l’exigence de tests psychométriques pour le diagnostic de troubles dys ou pour décider de certaines orientations, tout cela a popularisé l’idée réductrice et assez angoissante d’une intelligence qui déterminerait réussite ou échec, qui ouvrirait ou non des opportunités. Bien sûr, il n’en est rien ! À QI – ou même HPI – équivalent, on peut être artiste, ingénieur ou bandit de grand chemin.
Certains défendent l’idée qu’il faudrait parler des intelligences (au pluriel), car elles seraient multiples chez chacun d’entre nous. De même, certains suggèrent que chaque enfant aurait un « style d’apprentissage » particulier qu’il conviendrait d’identifier et de respecter pour faciliter ses apprentissages.
Que nous disent la psychologie et les neurosciences cognitives ? Quels sont les faits établis dans ces domaines, et selon quels critères ? Nous montrerons que « l’intelligence » (au singulier) est une notion scientifiquement validée, pragmatiquement utile et déterminante dans la scolarité. De même, l’apprentissage répond à des règles universelles que personne ne peut plus ignorer.
Si, dans toute relation, il est fondamental de chercher à connaître, comprendre et respecter le caractère, les talents et la personnalité de son interlocuteur, il n’en demeure pas moins qu’il faut aussi (surtout ?) comprendre, connaître et accepter les règles générales qui régissent les apprentissages et cette relation si particulière qu’est la relation pédagogique.Note de contenu : Table des matières :
Partie I : L’intelligence : un universel ou des intelligences multiples ?
1. Le concept d'intelligence
2. Mesurer l'intelligence : les tests psychométriques
3. L'intelligence : innée ou acquise ?
4. Le développement de l'intelligence
5. Des intelligences multiples ? [1]
Partie II : Apprendre : des invariants ou des styles particuliers ?
1. Les styles d'apprentissage : de quoi parle-t-on ?
2. Que disent les sciences cognitives quant à l'apprentissage ?Permalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26543 L’intelligence est-elle plurielle ? [texte imprimé] / Michèle Mazeau, Auteur . - Paris [France] : Tom Pousse, 2025 . - 1 vol. (131 p.) ; 20cm. - (À l'épreuve des faits) .
ISBN : 978-2-35345-328-3
Langues : Français (fre)
Mots-clés : intelligences multiples intelligence pédagogie psychopédagogie Index. décimale : 159.95 Processus mentaux supérieurs Résumé : Le trop fameux QI, la prétendue multiplication des hauts potentiels intellectuels (HPI), l’exigence de tests psychométriques pour le diagnostic de troubles dys ou pour décider de certaines orientations, tout cela a popularisé l’idée réductrice et assez angoissante d’une intelligence qui déterminerait réussite ou échec, qui ouvrirait ou non des opportunités. Bien sûr, il n’en est rien ! À QI – ou même HPI – équivalent, on peut être artiste, ingénieur ou bandit de grand chemin.
Certains défendent l’idée qu’il faudrait parler des intelligences (au pluriel), car elles seraient multiples chez chacun d’entre nous. De même, certains suggèrent que chaque enfant aurait un « style d’apprentissage » particulier qu’il conviendrait d’identifier et de respecter pour faciliter ses apprentissages.
Que nous disent la psychologie et les neurosciences cognitives ? Quels sont les faits établis dans ces domaines, et selon quels critères ? Nous montrerons que « l’intelligence » (au singulier) est une notion scientifiquement validée, pragmatiquement utile et déterminante dans la scolarité. De même, l’apprentissage répond à des règles universelles que personne ne peut plus ignorer.
Si, dans toute relation, il est fondamental de chercher à connaître, comprendre et respecter le caractère, les talents et la personnalité de son interlocuteur, il n’en demeure pas moins qu’il faut aussi (surtout ?) comprendre, connaître et accepter les règles générales qui régissent les apprentissages et cette relation si particulière qu’est la relation pédagogique.Note de contenu : Table des matières :
Partie I : L’intelligence : un universel ou des intelligences multiples ?
1. Le concept d'intelligence
2. Mesurer l'intelligence : les tests psychométriques
3. L'intelligence : innée ou acquise ?
4. Le développement de l'intelligence
5. Des intelligences multiples ? [1]
Partie II : Apprendre : des invariants ou des styles particuliers ?
1. Les styles d'apprentissage : de quoi parle-t-on ?
2. Que disent les sciences cognitives quant à l'apprentissage ?Permalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26543 Vous pouvez copier-coller la références ci-dessous au format "APA" pour l'insérer sous la forme d'une référence bibliographique à la fin d'un travail.
Mazeau, Michèle (2025). L’intelligence est-elle plurielle ?. Paris (France) : Tom Pousse.
Attention ! Des corrections supplémentaires doivent être appliquées "à la main" pour respecter entièrement la norme APA :
- le prénom d'un auteur doit être remplacé par son initiale suivie d'un point (Victor -> V.)
- la virgule qui sépare l'avant-dernier et le dernier auteur doit être remplacée par le symbole "&"
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 26447 159AIP MAZ I Livre Bibliothèque Campus Nivelles Rayons Disponible
Titre : Des mythes en maths Type de document : texte imprimé Auteurs : Catherine Thevenot, Auteur Editeur : Paris [France] : Tom Pousse Année de publication : 2025 Collection : À l'épreuve des faits Importance : 1 vol. (115 p.) Format : 20cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35345-337-5 Langues : Français (fre) Mots-clés : mathématiques dyscalculie genre (sociologie) Index. décimale : 159.953 Mémoire. Apprentissage. Amnésie Résumé : L’enseignement et l’acquisition de savoirs mathématiques sont souvent entravés par des idées reçues, des croyances, des préjugés profondément enracinés dans notre culture. Il est crucial de les démythifier afin d’offrir aux enfants un accès plus équitable et efficace aux mathématiques.
Par exemple, parents, enseignants et élèves eux-mêmes restent persuadés que les filles sont moins douées pour les mathématiques que les garçons. Que ce soit dans la famille ou à l’école, cette opinion peut devenir une prophétie autoréalisatrice empêchant les filles de s’engager sereinement dans les mathématiques en développant tout leur potentiel.
L’idée répandue depuis des siècles qu’une aptitude innée, ou « bosse des maths », détermine la capacité à être excellent en mathématiques est également trompeuse. Cette croyance peut décourager les enfants qui ne se considèrent pas comme naturellement doués pour cette matière, les empêchant de persévérer et de s’améliorer par l’apprentissage. Plus largement, les perceptions erronées, voire la négation des difficultés en mathématiques ou de la dyscalculie peuvent conduire à une stigmatisation injuste et à un soutien insuffisant pour les enfants qui en sont affectés.
Ainsi, démythifier les mythes autour des mathématiques est essentiel pour créer un environnement d’apprentissage inclusif et encourageant et offrir la chance de réussir et de s’épanouir dans ses apprentissages pour chaque élève de manière équitable.Note de contenu : Table des matières :
Chapitre 1 – Les filles sont moins bonnes en mathématiques que les garçons
1. Une différence de performance en mathématiques entre filles et garçons
2. Les stéréotypes de genre en mathématiques
3. Les choix de carrière des filles qui excellent en mathématiques
4. Briser le cercle vicieux des inégalités de genre en mathématiques
Chapitre 2 – Certains d’entre nous ont la bosse des maths
1. Des compétences numériques innées
2. Les premiers savoirs mathématiques
3. Une image de soi comme mauvais en mathématiques
4. Comment devient-on mathématicien ?
5. Comment aider les enfants à aimer les mathématiques ?
Chapitre 3 – La dyscalculie, ça n’existe pas !
1. Qu’est-ce que la dyscalculie ?
2. Les manifestations classiques de la dyscalculie
3. Les causes de la dyscalculie
4. Comment aider les enfants et les adultes souffrant de dyscalculie ?Permalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26545 Des mythes en maths [texte imprimé] / Catherine Thevenot, Auteur . - Paris [France] : Tom Pousse, 2025 . - 1 vol. (115 p.) ; 20cm. - (À l'épreuve des faits) .
ISBN : 978-2-35345-337-5
Langues : Français (fre)
Mots-clés : mathématiques dyscalculie genre (sociologie) Index. décimale : 159.953 Mémoire. Apprentissage. Amnésie Résumé : L’enseignement et l’acquisition de savoirs mathématiques sont souvent entravés par des idées reçues, des croyances, des préjugés profondément enracinés dans notre culture. Il est crucial de les démythifier afin d’offrir aux enfants un accès plus équitable et efficace aux mathématiques.
Par exemple, parents, enseignants et élèves eux-mêmes restent persuadés que les filles sont moins douées pour les mathématiques que les garçons. Que ce soit dans la famille ou à l’école, cette opinion peut devenir une prophétie autoréalisatrice empêchant les filles de s’engager sereinement dans les mathématiques en développant tout leur potentiel.
L’idée répandue depuis des siècles qu’une aptitude innée, ou « bosse des maths », détermine la capacité à être excellent en mathématiques est également trompeuse. Cette croyance peut décourager les enfants qui ne se considèrent pas comme naturellement doués pour cette matière, les empêchant de persévérer et de s’améliorer par l’apprentissage. Plus largement, les perceptions erronées, voire la négation des difficultés en mathématiques ou de la dyscalculie peuvent conduire à une stigmatisation injuste et à un soutien insuffisant pour les enfants qui en sont affectés.
Ainsi, démythifier les mythes autour des mathématiques est essentiel pour créer un environnement d’apprentissage inclusif et encourageant et offrir la chance de réussir et de s’épanouir dans ses apprentissages pour chaque élève de manière équitable.Note de contenu : Table des matières :
Chapitre 1 – Les filles sont moins bonnes en mathématiques que les garçons
1. Une différence de performance en mathématiques entre filles et garçons
2. Les stéréotypes de genre en mathématiques
3. Les choix de carrière des filles qui excellent en mathématiques
4. Briser le cercle vicieux des inégalités de genre en mathématiques
Chapitre 2 – Certains d’entre nous ont la bosse des maths
1. Des compétences numériques innées
2. Les premiers savoirs mathématiques
3. Une image de soi comme mauvais en mathématiques
4. Comment devient-on mathématicien ?
5. Comment aider les enfants à aimer les mathématiques ?
Chapitre 3 – La dyscalculie, ça n’existe pas !
1. Qu’est-ce que la dyscalculie ?
2. Les manifestations classiques de la dyscalculie
3. Les causes de la dyscalculie
4. Comment aider les enfants et les adultes souffrant de dyscalculie ?Permalink : http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=26545 Vous pouvez copier-coller la références ci-dessous au format "APA" pour l'insérer sous la forme d'une référence bibliographique à la fin d'un travail.
Thevenot, Catherine (2025). Des mythes en maths. Paris (France) : Tom Pousse.
Attention ! Des corrections supplémentaires doivent être appliquées "à la main" pour respecter entièrement la norme APA :
- le prénom d'un auteur doit être remplacé par son initiale suivie d'un point (Victor -> V.)
- la virgule qui sépare l'avant-dernier et le dernier auteur doit être remplacée par le symbole "&"
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 26449 159CL THE M Livre Bibliothèque Campus Nivelles Rayons Disponible



