Titre : |
L'invention du corps : la représentation de l'homme du Moyen Age à la fin du XIXe siècle |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Nadeije Laneyrie-Dagen, Auteur ; Jacques Diebold, Collaborateur |
Editeur : |
Paris : Flammarion |
Année de publication : |
2006 |
Collection : |
Tout l'art |
Sous-collection : |
Histoire |
Importance : |
1 vol. (287 p.) |
Présentation : |
ill. en coul. |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-011492-1 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
art corps homme femme |
Index. décimale : |
7.01 Théorie et philosophie de l'art. Principes du dessin, proportion, effet d'optique |
Résumé : |
Le corps humain ? Chacun aujourd'hui en connaît, ne serait-ce que de manière approximative, la structure, les organes et leurs fonctions. Or ce savoir, si commun semble-t-il désormais, est d'invention récente. Très longtemps, le corps, ses mouvements, ses humeurs et ses maux sont demeurés énigmatiques et inexplicables. De ce qui se passe sous la peau, la compréhension a été lente. Elle fait l'objet de ce livre, qui étudie ensemble progrès des connaissances médicales et évolution des représentations corporelles. Elles ne peuvent en effet être dissociées, tant il apparaît que le regard est le premier moment de la compréhension. Léonard dessine des charpentes osseuses, des muscles en extension, des abdomens en coupe et des crânes décalottés. Dürer scrute son reflet d'homme au miroir comme il examine plantes rares et animaux communs. L'art de la Renaissance - peinture, sculpture, gravure - est un relevé méthodique des apparences, observation attentive des formes, tentative d'intelligence de l'humain. Avant qu'il en soit ainsi, il a fallu, tout au long du Moyen Âge, apprendre à représenter les volumes, leur donner galbe et ombre et, lentement, s'affranchir des conventions traditionnelles et des règles religieuses. Pour qu'il en soit ainsi, il faut encore tenir à distance les habitudes d'idéalisation qui dictent à l'artiste canons classiques et proportions parfaites, au mépris de la vérité physique. Au risque d'être tenu pour hérétique, il faut pénétrer dans les territoires du difforme et du monstrueux et se hasarder jusqu'au morbide et à l'insupportable. Ces lents progrès du regard ne peuvent se décrire en s'en tenant aux seules données de l'histoire de l'art. Codes sociaux et usages hygiéniques, théories cosmologiques et rêveries poétiques, réflexions politiques et lecture des Anciens : autant d'éléments nécessaires à l'analyse. Ils sont ici réunis afin de montrer combien la révélation du corps est aussi invention d'une nouvelle civilisation, la nôtre. |
Note de contenu : |
L'invention de l'ombre ; Quand le corps s'impose ; Le corps, miroir des émotions ; Le corps magnifié: la beauté de Dieu ; La fascination de la laideur ; Le corps comme vanité ; Le corps allégorique |
Permalink : |
http://catalogue.iesp.be/index.php?lvl=notice_display&id=16828 |
L'invention du corps : la représentation de l'homme du Moyen Age à la fin du XIXe siècle [texte imprimé] / Nadeije Laneyrie-Dagen, Auteur ; Jacques Diebold, Collaborateur . - Paris : Flammarion, 2006 . - 1 vol. (287 p.) : ill. en coul.. - ( Tout l'art. Histoire) . ISBN : 978-2-08-011492-1 Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
art corps homme femme |
Index. décimale : |
7.01 Théorie et philosophie de l'art. Principes du dessin, proportion, effet d'optique |
Résumé : |
Le corps humain ? Chacun aujourd'hui en connaît, ne serait-ce que de manière approximative, la structure, les organes et leurs fonctions. Or ce savoir, si commun semble-t-il désormais, est d'invention récente. Très longtemps, le corps, ses mouvements, ses humeurs et ses maux sont demeurés énigmatiques et inexplicables. De ce qui se passe sous la peau, la compréhension a été lente. Elle fait l'objet de ce livre, qui étudie ensemble progrès des connaissances médicales et évolution des représentations corporelles. Elles ne peuvent en effet être dissociées, tant il apparaît que le regard est le premier moment de la compréhension. Léonard dessine des charpentes osseuses, des muscles en extension, des abdomens en coupe et des crânes décalottés. Dürer scrute son reflet d'homme au miroir comme il examine plantes rares et animaux communs. L'art de la Renaissance - peinture, sculpture, gravure - est un relevé méthodique des apparences, observation attentive des formes, tentative d'intelligence de l'humain. Avant qu'il en soit ainsi, il a fallu, tout au long du Moyen Âge, apprendre à représenter les volumes, leur donner galbe et ombre et, lentement, s'affranchir des conventions traditionnelles et des règles religieuses. Pour qu'il en soit ainsi, il faut encore tenir à distance les habitudes d'idéalisation qui dictent à l'artiste canons classiques et proportions parfaites, au mépris de la vérité physique. Au risque d'être tenu pour hérétique, il faut pénétrer dans les territoires du difforme et du monstrueux et se hasarder jusqu'au morbide et à l'insupportable. Ces lents progrès du regard ne peuvent se décrire en s'en tenant aux seules données de l'histoire de l'art. Codes sociaux et usages hygiéniques, théories cosmologiques et rêveries poétiques, réflexions politiques et lecture des Anciens : autant d'éléments nécessaires à l'analyse. Ils sont ici réunis afin de montrer combien la révélation du corps est aussi invention d'une nouvelle civilisation, la nôtre. |
Note de contenu : |
L'invention de l'ombre ; Quand le corps s'impose ; Le corps, miroir des émotions ; Le corps magnifié: la beauté de Dieu ; La fascination de la laideur ; Le corps comme vanité ; Le corps allégorique |
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Laneyrie-Dagen, Nadeije, Diebold, Jacques (2006). L'invention du corps : la représentation de l'homme du Moyen Age à la fin du XIXe siècle. Paris : Flammarion.
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